La révolution psychiatrique au Québec, 1950–1962. De l’asile à la psychiatrie communautaire et l’open-door

Authors

  • Catherine Duprey

DOI:

https://doi.org/10.1353/his.2011.0017

Abstract

L’ouverture de la psychiatrie sur le monde arrive à un moment où un courant contestataire s’en prend à la base même de la pratique psychiatrique, à savoir l’asile. La publication d’études scientifiques dans les revues professionnelles québécoises et canadiennes coïncide avec l’application de nouvelles formules de soins, comme les services de psychiatrie dans les hôpitaux généraux et les cliniques qui permettent aux malades d’être traités à l’extérieur de l’hôpital psychiatrique. De plus, la psychiatrie d’après-guerre pose un regard optimiste sur l’avenir des enfants déficients avec la création d’écoles spécialisées et d’ateliers de travail. La pensée psychiatrique qui se développe à partir de la deuxième moitié du XXe siècle est celle de l’open-door. Psychiatry opens to the world at a time when the very basis of psychiatric practice, namely the asylum, is called into question. Studies appear in Quebec and Canadian journals concurrent to the introduction of new formulas for care, such as the delivery of psychiatric services in general hospitals and clinics, that allow patients to be treated outside the walls of psychiatric hospitals. In addition, postwar psychiatry takes an optimistic view toward the future of children with impairments through the creation of specialized schools and workshops. From the mid-20th century onward, the thinking in psychiatry centres on the open door.

Downloads

Issue

Section

Articles