Accounting for Violence at the Victoria Industrial School

Bryan Hogeveen

Abstract


Boys who were inmates at the Victoria Industrial School (VIS) from its opening in 1887 to its closure in 1934 often suffered extreme, violent, and capricious penalties and encountered calculated psychological manipulation. The violence they experienced and the justifications school officials put forward to account for such injurious practices are explored through case files, public investigations, newspaper reports, revelations from former inmates, defensive statements given by superintendents, and confessions by staff. Exploration of these sources suggests that, despite repeated recommendations from Toronto City Council, the public, and commissions of inquiry, violent penalties persisted. Despite claims to the contrary, the VIS was, for many boys, a cruel and merciless institution.

Les garçons qui ont été détenus à la Victoria Industrial School (VIS) entre son ouverture en 1887 et sa fermeture en 1934 subissaient souvent des châtiments extrêmes, violents et capricieux et faisaient fait l’objet de manipulations psychologiques calculées. La violence qui leur était faite et les motifs qu’invoquaient les représentants de l’école pour justifier de telles pratiques préjudiciables sont examinés par l’entremise de dossiers de cas, d’enquêtes publiques, de reportages dans les journaux, de révélations d’anciens détenus, de déclarations défensives par les directeurs et de confessions par le personnel. L’étude de ces sources semble indiquer qu’en dépit de recommandations répétées du conseil municipal de Toronto, du public et de commissions d’enquête, les châtiments violents persistèrent. Malgré les affirmations du contraire, la VIS a été, pour bien des garçons, un établissement cruel et impitoyable.

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